Coeur admirable...


Cœur admirable


     Le Cœur de notre Sauveur est un foyer ardent d'amour au regard de nous : d'amour purifiant, d'amour illuminant, d'amour sanctifiant, d'amour transformant, et d'amour déifiant. D'amour purifiant, dans lequel les cœurs sont purifiés plus parfaitement que l'or dans le feu. D'amour illuminant, qui dissipe les ténèbres de l'enfer dont la terre est couverte, et qui nous fait entrer dans les lumières admirables du ciel : « Il nous a appelés des ténèbres à son admirable lumière » (1P 2,9). D'amour sanctifiant, qui détruit le péché dans nos âmes, pour y établir le règne de la grâce. D'amour transformant, qui transforme les serpents en colombes, les loups en agneaux, les bêtes en anges, les enfants du diable en enfants de Dieu, les enfants de colère et de malédiction en enfants de grâce et de bénédiction. D'amour déifiant, qui fait les hommes dieux, les rendant participants de la sainteté de Dieu, de sa miséricorde, de sa patience, de sa bonté, de son amour, de sa charité et de ses autres divines perfections : « participants de la nature divine » (2P 1,4).

    Le Cœur de Jésus est un feu qui répand ses flammes de tous côtés, dans le ciel, sur la terre, et par tout l'univers ; feux et flammes qui embrasent les cœurs des séraphins, et qui embraseraient tous les cœurs de la terre, si les glaces du péché ne s'y opposaient.

    Il a un amour extraordinaire pour les hommes, tant pour les bons et pour ses amis que pour les méchants et pour ses ennemis, pour lesquels il a une charité si ardente, que tous les torrents des eaux de leurs péchés ne sont pas capables de l'éteindre. 

St Jean Eudes

Qui a une âme de pauvre ?



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Heureux ceux qui ont une âme de pauvre.
Heureux ceux qui acceptent de se laisser critiquer par la parole de Dieu.
Heureux ceux qui acceptent de remettre leurs idées en question.
Heureux ceux qui acceptent de croire qu’ils n’ont encore rien compris.
Heureux ceux qui savent accepter de penser que Dieu peut tout demander.
Le premier appauvrissement que Dieu nous demande c’est de renoncer à l’idée que nous nous étions faite de la pauvreté.
Il n’y a pas d’état d’ « âme » qui puisse exister sans se traduire dans le geste d’un corps !
L’humiliation d’être riche est un début de pauvreté.
L’orgueil d’être pauvre est la plus dangereuse des richesses.
Qui a une âme de pauvre ?


Frère Luc de Tibhirine
(texte manuscrit trouvé dans son missel quotidien)

Le mystère de l'Eucharistie...

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Le mystère de l'Eucharistie
 
      Le Fils unique de Dieu, voulant nous faire participer à sa divinité, a pris notre nature afin de diviniser les hommes, lui qui s'est fait homme. En outre, ce qu'il a pris de nous, il nous l'a entièrement donné pour notre salut. En effet, sur l'autel de la croix il a offert son corps en sacrifice à Dieu le Père afin de nous réconcilier avec lui ; et il a répandu son sang pour qu'il soit en même temps notre rançon et notre baptême : rachetés d'un esclavage lamentable, nous serions purifiés de tous nos péchés. Et pour que nous gardions toujours la mémoire d'un si grand bienfait, il a laissé aux fidèles son corps à manger et son sang à boire, sous les apparences du pain et du vin. 
St Thomas d'Aquin

Refleter ton visage...



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« Seigneur Dieu, que je puisse, par Ta grâce, refléter Ton visage à tous mes frères » 

Seigneur Dieu,
Amour qui se propose à mon alliance,
qui suscite en moi la vie,
Feu brûlant qui ne s’éteint jamais,
consume mes passions pour qu’elles deviennent don. 

Aide-moi à faire de moi,
dans le silence et l’effacement absolu,
un espace illimité, pour que ta Présence Infinie,
de lumière et d’amour, y naisse et s’y révèle. 

Apprends-moi à Te découvrir sans cesse,
et sois la respiration de ma vie,
mon ciel intérieur, mon soleil caché, ma tendresse,
et que je puisse, par Ta grâce,
refléter Ton visage à tous mes frères.
Ainsi soit-il. 

Père Maurice Zundel

Les pissenlits...



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Il y a en moi ou en l’autre, une part que je ne supporte pas. Je peux mener une rude bataille pour essayer de me corriger ou de le changer. Mais peut-être vaut-il mieux s’apprivoiser…
Un homme qui était fier de son parterre se retrouva aux prises avec une quantité impressionnante de pissenlits.
Il essaya toutes les méthodes pour s’en débarrasser. Mais ils étaient toujours là. 
Finalement, il écrivit au ministère de l’agriculture. Il fit part de tous les moyens qu’il avait utilisés et demanda : « qu’est-ce que je dois faire, maintenant ? »
La réponse vint, par retour du courrier : « Nous vous conseillons d’apprendre à les aimer. »
Auteur inconnu.

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