S'arrêter...
Oui, s’arrêter,
Goûter une Parole,
Partager un bout de
pain,
Et repartir.
« Demandons la
grâce que tout commence aujourd'hui, que notre vie s'éternise dans un présent
donné et qu'il n'y ait plus de retour sur soi, sur notre passé, plus de regrets
des choses qui ne sont plus, mais cette décision ferme et inébranlable de faire
de notre vie un chef-d’œuvre de lumière et d'amour en étant simplement là au
milieu des hommes, au milieu de notre famille, de notre bureau, de notre
société et de ses enjeux de solidarité, toujours simplement là, comme une
présence qui atteste celle vivante du Christ ressuscité et qui apporte la
Lumière et le sourire de son Amour. »
Maurice Zundel
La Miséricorde...
Le pape François a procédé à l'annonce officielle et solennelle d'une
Année sainte de la Miséricorde, on l'a vu lors des Premières Vêpres de
la miséricorde samedi soir. Avec la lecture de la bulle d'indiction du
Jubilé devant la Porte Sainte de la Basilique Saint Pierre. Rappelons
que ce dimanche de la Miséricorde Divine, le dimanche après Pâques, a
été institué par Jean-Paul II. Cette annonce avait été formulée
précédemment le 13 mars, par le pape François lors de la journée des
"24h pour le Seigneur", journée de prière et de réconciliation pendant
le Carême. Pour mieux saisir l'enjeu de cette Année sainte et l'éclairer
par une expérience pastorale concrète, nous sommes heureux de retrouver
le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, qui est l'un des
évêques accompagnateurs du Congrès pour la Miséricorde en France.
Miséricorde...
Jésus demande une fête de la Miséricorde
C’est le jour où sœur Faustine a été canonisée par Jean-Paul II. En même
temps, le pape décide que, dorénavant, dans toute l’Église, ce dimanche
prendra le nom de « Dimanche de la Miséricorde divine ».
La place de cette fête dans l’année liturgique a été choisie par Jésus Lui-même. Cela montre le rapport étroit qui existe entre le mystère pascal de notre Rédemption et cette fête. Les textes de la liturgie de ce dimanche évoquent plusieurs fois la Miséricorde.
La Fête de la Miséricorde est d’abord un jour où l’on honore spécialement Dieu dans ce mystère.
Mais c’est aussi un jour de grâce pour tous, et surtout pour les pécheurs. Jésus a attaché à cette Fête de grandes promesses :
La place de cette fête dans l’année liturgique a été choisie par Jésus Lui-même. Cela montre le rapport étroit qui existe entre le mystère pascal de notre Rédemption et cette fête. Les textes de la liturgie de ce dimanche évoquent plusieurs fois la Miséricorde.
La Fête de la Miséricorde est d’abord un jour où l’on honore spécialement Dieu dans ce mystère.
Mais c’est aussi un jour de grâce pour tous, et surtout pour les pécheurs. Jésus a attaché à cette Fête de grandes promesses :
Suivre le Christ...
Suivre le Christ
C’est porter sa croix et
subir l’injustice et les souffrances.
Comme lui.
Suivre le Christ
C’est donner et
partager, servir plutôt que d’être servi.
Comme lui.
La joie qui en découle, c’est le cadeau de Dieu.
C’est savoir que ma vie
est en accord avec ma foi.
C’est me savoir porté et
supporté par celui qui m’a ouvert le chemin.
Anonyme
Où est ton trésor ?
Le carême est le temps pour redécouvrir l’essentiel dans nos vies,
ce qui constitue notre véritable trésor : «Qu’est-ce qui a du prix à tes yeux?
Où est ton trésor? Quelles sont tes priorités? Qu’est-ce qui est important pour
toi?»
Il nous faut «un cœur plein de discernement, un cœur intelligent
et sage» pour savoir ce qui doit être conservé et ce qui doit être abandonné.
Le discernement nous aide à découvrir ce qui a de la valeur pour
nous, à trouver les vrais trésors de nos vies, trésors qui donnent un véritable
sens à notre famille, à notre travail, à notre existence.
Cette sagesse évangélique nous permet alors de le «tirer du neuf
et de l’ancien», à partir de notre vécu chrétien.
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