Si Jésus revenait...

Si Jésus revenait dans le
monde,
on le dirait sur toutes les ondes.
Si Jésus revenait dans le pays,
nous serions tous des amis.
Si Jésus revenait dans mon village,
il n’y aurait plus d’orage.
Si Jésus revenait dans ma maison,
elle brillerait de mille rayons.
Si Jésus revenait dans mon cœur,
je serais rempli de bonheur.
Poème écrit par Jonathan (11ans)
élève de l’enseignement spécialisé Clerfayt
on le dirait sur toutes les ondes.
Si Jésus revenait dans le pays,
nous serions tous des amis.
Si Jésus revenait dans mon village,
il n’y aurait plus d’orage.
Si Jésus revenait dans ma maison,
elle brillerait de mille rayons.
Si Jésus revenait dans mon cœur,
je serais rempli de bonheur.
Poème écrit par Jonathan (11ans)
élève de l’enseignement spécialisé Clerfayt
Faites, mon Dieu...
" Faites, mon Dieu, que ce feu qui est Vous,
nous transforme
et fasse de chacun de nous un charbon ardent.
Vous nous avez enseigné
les merveilles de votre sagesse,
Vous nous avez communiqué
la flamme de votre amour.
Et nous arriverons à transformer
ceux qui nous entourent,
sous l’action du Saint-Esprit.
Notre vie à nous, doit être celle du Christ.
Notre rayonnement : la charité.
Nous communiquerons, de proche en proche,
la chaleur que nous recevons.
De nous-mêmes, nous ne sommes rien.
Dans l’humble sentiment de notre faiblesse.
nous deviendrons forts et puissants :
des charbons ardents
enflammant tout à leur contact,
des porteurs de l’amour de Dieu. "
Prière
Seigneur crucifié et ressuscité, apprends nous à affronter
les
luttes de la vie quotidienne,
afin de vivre dans une plus grande
plénitude.
Tu as humblement et patiemment accueilli les épreuves de la
vie humaine
comme les souffrances de ta crucifixion.
Aide-nous à vivre
les peines et les luttes de chaque journée
comme des occasions de
grandir et de Te ressembler davantage.
Rends-nous capables de les
affronter pleinement confiants en ton soutien.
Fais-nous comprendre que
c'est en mourant sans cesse à nous-mêmes
et à nos désirs égoïstes que
nous ressusciterons en Toi.
Mère Teresa
Repartir...
REPARTIR…
Repartir comme si c’était un nouveau matin….
Repartir comme si la vie venait de naître…
Repartir comme s’il fallait emprunter, pour la première fois, une route qu’on a l’impression de reprendre pour la centième fois.
Repartir, toujours repartir… et c’est à nouveau la rentrée qui se profile à l’horizon.
Une rentrée comme une histoire qui commence et qui reste à écrire avec des mots qui sentent bon l’amitié, la joie de vivre, le bonheur d’apprendre.
Une rentrée comme un nouveau monde qui a besoin de nos mains, de nos espoirs, de nos rêves les plus fous pour voir le jour…
Repartir comme si la vie venait de naître…
Repartir comme s’il fallait emprunter, pour la première fois, une route qu’on a l’impression de reprendre pour la centième fois.
Repartir, toujours repartir… et c’est à nouveau la rentrée qui se profile à l’horizon.
Une rentrée comme une histoire qui commence et qui reste à écrire avec des mots qui sentent bon l’amitié, la joie de vivre, le bonheur d’apprendre.
Une rentrée comme un nouveau monde qui a besoin de nos mains, de nos espoirs, de nos rêves les plus fous pour voir le jour…
Etre en vacances...

Voici, une petite
"recette " chrétienne ou simplement de bon sens :
Si être en vacances,
ce n'est pas courir toute la journée comme un dingue,
Si être en vacances,
c'est savoir regarder vivre ses enfants
et jouer avec eux,
Si être en vacances,
c'est savoir réduire l'abus de télé ou de radio,
Si être en vacances,
c'est prendre un peu de distance par rapport aux soucis,
Si être en vacances,
c'est savoir regarder l'oiseau qui vole,
ou le bout de bois qui flotte le long d'un fil d'eau,
Si être en vacances,
c'est savoir prendre un livre et le lire calmement,
Si être en vacances,
c'est pouvoir être enfin soi-même,
Alors pourquoi ne pas se mettre en vacances toute l'année ?
Car c'est toute l'année qu'il faudrait ne pas courir, regarder vivre ses enfants, s'écouter entre époux, etc...
Bref, les vacances étant par définition le temps propice à la qualité de la Vie, il serait dommage de se résigner à n'être un humain que quatre semaines par an... C'est-à-dire pendant le douzième de sa Vie !
Bruno LEROY.
Si être en vacances,
ce n'est pas courir toute la journée comme un dingue,
Si être en vacances,
c'est savoir regarder vivre ses enfants
et jouer avec eux,
Si être en vacances,
c'est savoir réduire l'abus de télé ou de radio,
Si être en vacances,
c'est prendre un peu de distance par rapport aux soucis,
Si être en vacances,
c'est savoir regarder l'oiseau qui vole,
ou le bout de bois qui flotte le long d'un fil d'eau,
Si être en vacances,
c'est savoir prendre un livre et le lire calmement,
Si être en vacances,
c'est pouvoir être enfin soi-même,
Alors pourquoi ne pas se mettre en vacances toute l'année ?
Car c'est toute l'année qu'il faudrait ne pas courir, regarder vivre ses enfants, s'écouter entre époux, etc...
Bref, les vacances étant par définition le temps propice à la qualité de la Vie, il serait dommage de se résigner à n'être un humain que quatre semaines par an... C'est-à-dire pendant le douzième de sa Vie !
Bruno LEROY.
Notre Père, tu es si grand...

Notre Père, tu es si grand
et pourtant si proche de chacun de nous. Tu fais de nous tes enfants
et tu nous appelles à tisser entre nous
des liens de fraternité. Dans nos cœurs, dans l’Église et dans le monde, fais venir ton règne de justice et de paix. Garde-nous confiants en ta volonté qui toujours veut notre bien. Comme le pain quotidien
dont nous avons besoin pour vivre, donne-nous, jour après jour, ta force. Façonne tout notre être à ta ressemblance afin que nous rayonnions de ta tendresse et de ton pardon. Affermis-nous face à touts les tentations qui nous guettent. et libère-nous du mal qui nous éloigne de ton amour de Père.
André Minet et pourtant si proche de chacun de nous. Tu fais de nous tes enfants
et tu nous appelles à tisser entre nous
des liens de fraternité. Dans nos cœurs, dans l’Église et dans le monde, fais venir ton règne de justice et de paix. Garde-nous confiants en ta volonté qui toujours veut notre bien. Comme le pain quotidien
dont nous avons besoin pour vivre, donne-nous, jour après jour, ta force. Façonne tout notre être à ta ressemblance afin que nous rayonnions de ta tendresse et de ton pardon. Affermis-nous face à touts les tentations qui nous guettent. et libère-nous du mal qui nous éloigne de ton amour de Père.
Peu importe...
Peu importe
comment tu gagnes ta vie. Ce que je veux savoir, c’est l’objet de ce désir qui
brûle en toi à t’en faire mal ; ce que je veux savoir, c’est si tu oses, ne
serait-ce que rêver de réaliser le désir profond de ton cœur.
Peu importe
l’âge que tu as. Je veux savoir si tu es prêt à risquer de passer pour un fou,
au nom de l’amour, au nom de tes rêves secrets, au nom de la simple aventure
d’être vivant.
Peu m’importe
quelles planètes sont en conjonction avec ta lune. Je veux savoir si tu as
touché le centre de ta tristesse, si tu t’es ouvert aux trahisons de la vie ou
si tu t’es ratatiné, refermé de peur de ressentir une douleur de plus. Je veux
savoir si tu peux t’asseoir avec la douleur, la mienne ou la tienne, et rester
là sans bouger, sans essayer de la cacher, de l’éviter ou de la travestir.
Je veux savoir
si tu peux être un avec la joie, la mienne ou la tienne ; si tu peux danser
sauvagement, laisser l’extase te remplir jusqu’au bout des doigts et des
orteils sans nous prévenir constamment de faire attention, d’être réaliste sans
nous rappeler à chaque seconde que l’être humain a des limites dont on doit
tenir compte.
Peu importe
que l’histoire que tu racontes soit vraie ou fausse. Je veux savoir si tu es
capable de décevoir quelqu’un pour rester fidèle à toi-même ; si tu peux
supporter d’être accusé de trahison pour ne pas trahir ton âme ; si tu peux
être sans foi et cependant digne de confiance.
Je veux savoir
si tu peux continuer de voir la beauté même quand ce n’est pas très joli au
jour le jour et si tu as choisi de nourrir ta vie à cette source.
Je veux savoir
si tu peux vivre avec l’échec, le tien comme le mien, te tenir néanmoins au
bord du lac et crier Oui ! à la pleine lune argentée.
Peu importe où
tu habites, combien d’argent tu as. Je veux savoir si tu peux te lever après
une nuit de douleur et de désespoir, épuisé et meurtri, et faire ce qu’il faut
pour les enfants.
Peu importe
qui tu connais, par quel chemin tu es venu ici. Je veux savoir si tu te
tiendras au centre du feu avec moi sans chercher à t’en aller ou à reculer.
Peu importe ce
que tu as étudié, où, avec qui. Je veux savoir ce qui te porte et te soutient à
l’intérieur quand tout le reste s’est évanoui.
Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même et si tu aimes
vraiment ta propre compagnie dans les moments vides." Texte de sagesse amérindienne.
Voici l'aurore
Voici l’aurore...
Voici mes mains, ô mon Dieu, je
te les donne.
Les œuvres de la nuit, ne pas les faire miennes, ne pas y consentir.
Mon désir : cette journée, te l’offrir sans réserve,
Rester inébranlable, libre de tout péché.
Je rougis, à mon âge : être encore mauvais et partager ta table !
Vois mon désir, ô mon Christ.
Avec toi, le chemin est aisé.
Grégoire de Nazianze
Les œuvres de la nuit, ne pas les faire miennes, ne pas y consentir.
Mon désir : cette journée, te l’offrir sans réserve,
Rester inébranlable, libre de tout péché.
Je rougis, à mon âge : être encore mauvais et partager ta table !
Vois mon désir, ô mon Christ.
Avec toi, le chemin est aisé.
Grégoire de Nazianze
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