Tendresse






On ne mesure pas sans doute assez la force de la tendresse,
Qui se communique de peau à peau, d’âme à âme, de cœur à cœur.

Si nous pouvions seulement être là, ralentir notre rythme, nous mettre à l’écoute, ouvrir nos antennes les plus fines pour apercevoir les attentes, les besoins les plus subtils.

Mettre dans nos mains toute l’attention et le respect dont nous sommes capables et garder confiance dans la danse de la vie !

Marie de Hennezel

« Soyez sans crainte »





La véritable raison pour laquelle tu ne réussis pas toujours ta méditation, la voici – et je ne me trompe pas ! Tu commences ta méditation dans l’agitation et l’anxiété. Cela suffit pour que tu n’obtiennes jamais ce que tu recherches, car ton esprit n’est pas concentré sur la vérité que tu médites et il n’y a pas d’amour dans ton cœur.

Cette anxiété est vaine. Tu n’en retireras qu’une grande fatigue spirituelle et une certaine froideur de l’âme, surtout au niveau affectif.

Je ne connais à cela nul autre remède que celui-ci : sortir de cette anxiété. C’est en effet un des obstacles majeurs à la pratique religieuse et à la vie de prière. Elle nous fait courir pour nous faire trébucher. Je ne veux vraiment pas te dispenser de la méditation simplement parce qu’il te semble que tu n’en retires aucun profit. Au fur et à mesure que tu feras le vide en toi-même, que tu te débarrasseras de cet attachement dans l’humilité, le Seigneur te fera le don de l’oraison qu’il garde dans sa main droite.

Saint Padre Pio de Pietrelcina (1887-1968), capucin

Lève l'ancre...






La prière, mon frère, c’est aussi une aventure étonnante, qui te fait quitter le port douillet de certaines certitudes pour te lancer sur l’océan infini de Dieu.

Il t’appartient de hisser la voile, de larguer les amarres, de lever l’ancre, de te mettre à la barre, de t’exposer au vent sur les profondes eaux…

Le vent ?
C’est le souffle de Dieu.
Sans lui tu n’avanceras pas ; c’est lui qui t’enlace et qui t’expose ; c’est lui qui t’entraîne loin du port et qui t’isole…
Mais, n’aie pas peur ! Il est maître du vent, des courants et des flots ; l’océan repose en lui.
Et puis tu découvriras que ta fragile embarcation n’a laissé derrière elle aucune trace pour retourner au port, il te sera aussi donné de découvrir, émerveillé, une main amie tenant la barre avec toi.
Alors, tu iras jusqu’au bout.

Mais, va, mon frère, le vent se lève…

Daniel BOURGUET

Nos différences...





 "Dans un arbre, il y a un tronc, il n'y en a qu'un, 
mais regardez les racines : 
il n'y en a pas deux pareilles, 
et ce sont ces racines invisibles, 
dans l'ordure, le fumier, la boue, 
avec leur diversité, qui sont la source de la vitalité. 

Regardez les branches: il n'y en a pas deux pareilles ; 
elles procèdent d'un tronc unique avec leur diversité. 
Il faut que nous soyons capables
 de nous estimer 
les uns, les autres dans nos diversités"  
L'Abbé Pierre

Toute sa sainteté...


Ne te préoccupe pas tant de la pureté de ton âme
Tourne ton regard vers Dieu, Admire-le
Réjouis-toi de ce qu’Il est Lui toute sainteté
Rends-lui grâce à cause de Lui-même.

C’est cela avoir le cœur pur.
Et quand tu es ainsi tourné vers Dieu ne fais aucun retour sur toi-même
Ne te demande pas où tu en es avec Dieu. 

La tristesse de ne pas être parfait
et de se découvrir pécheur est encore un sentiment humain, trop humain.
Il faut élever ton regard plus haut, beaucoup plus haut.
Il y a Dieu, l’immensité de Dieu et son inaltérable splendeur.
Le cœur pur est celui qui ne cesse d’adorer le Seigneur vivant et vrai.
Il prend un intérêt profond à la vie même de Dieu
Et il est encore capable au milieu de toutes ses misères de vibrer
à l’éternelle Innocence et à l’éternelle joie de Dieu.
Un tel cœur est à la fois dépouillé et comblé.
Il lui suffit que Dieu soit Dieu, en cela même il trouve toute sa paix
Tout son plaisir et Dieu Lui-même est alors
TOUTE SA SAINTETÉ
 Père  Eloi Leclerc Franciscain

Silence...





Être là devant Toi, Seigneur, c’est tout.
Clore les yeux de mon corps,
Clore les yeux de mon âme
et rester immobile, silencieux.
M’exposer à Toi, qui es là exposé à moi,
être présent à Toi, l’infini présent.
J’accepte de ne rien sentir, Seigneur
De ne rien voir, de ne rien entendre,
vide de toute idée, de toute image, dans la nuit.
Me voici simplement pour te rencontrer sans obstacle,
dans le silence de la Foi, devant toi Seigneur.
Père M. Quoist

St François de Sales

« Ce n'est pas par la grandeur de nos actions 
que nous plaisons à Dieu, 
mais par l'amour avec lequel nous les faisons...
 C'est l'amour qui donne la perfection et le prix de nos œuvres. »

  St François de Sales

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