Voici l'aurore



Voici l’aurore...

Voici mes mains, ô mon Dieu, je te les donne.
Les œuvres de la nuit, ne pas les faire miennes, ne pas y consentir.
Mon désir : cette journée, te l’offrir sans réserve,
Rester inébranlable, libre de tout péché.
Je rougis, à mon âge : être encore mauvais et partager ta table !
Vois mon désir, ô mon Christ.
Avec toi, le chemin est aisé.


Grégoire de Nazianze

Rendre Grâce


1. Considérez les grâces corporelles que Dieu vous a données : quel corps, quelles commodités de l’entretenir, quelle santé, quelles consolations loisibles pour icelui, quels amis, quelles assistances. Mais cela considérez-le avec une comparaison de tant d’autres personnes qui valent mieux que vous, lesquelles sont destituées de ces bénéfices : les uns gâtés de corps, de santé, de membres ; les autres abandonnés à la merci des opprobres et du mépris et déshonneur; les autres accablés de pauvreté; et Dieu n’a pas voulu que vous fussiez si misérable.

2. Considérer les dons de l’esprit: combien y a-t-il au monde de gens hébétés, enragés, insensés ; et pourquoi n’êtes-vous pas du nombre ? Dieu vous a favorisée. Combien y en a-t-il qui ont été nourris rustiquement et en une extrême ignorance; et la Providence divine vous a fait élever civilement et honorablement.

3. Considérez les grâces spirituelles : Vous êtes des enfants de l’Église ; Dieu vous a enseigné sa connaissance dès votre jeunesse. Combien de fois vous a-t-il donné ses sacrements ? Combien de fois, des inspirations, des lumières intérieures, des répréhensions pour votre amendement ? Combien de fois vous a-t-il pardonné vos fautes ? Combien de fois, délivrée des occasions de vous perdre où vous étiez exposée ? Et ces années passées, n’étaient-ce pas un loisir et commodité de vous avancer au bien de votre âme ? Voyez un peu par le menu combien Dieu vous a été doux et gracieux.

                                                                        Introduction à la Vie Dévote 
                                                                        St Fr. de Sales

Aime...




 



Aime ...


Si tu es unifié, tu seras unifiant;
si tu es pacifié, tu seras pacifiant.
Aime-toi humblement et fièrement
de l'amour dont Dieu t'aime,
et à partir de là, aime ton prochain comme toi-même.
Aime-toi jusqu'à l'oubli de toi.
Il y a l'amour qui reçoit,
l'amour qui partage, l'amour qui donne,
l'amour qui se donne et enfin l'amour qui s'immole.
Dieu t'attend jusque là.
Si tu peux dire un jour que tu ne te recherches plus,
tu mèneras la vie la plus heureuse que l'on puisse voir
et l'amour de Dieu à travers toi transparaîtra.

Frère Pierre Marie
Fraternités monastiques de Jérusalem

Seigneur, bonté souveraine...




Sans titre 14.jpg
Je m’abandonne entre tes bras, 
dans les joies et les peines.
 
Conduis-moi où il te plaira,
je ne regarderai pas le chemin à suivre,
je ne regarderai que toi,
ma providence, ma force, mon rempart.

(…) Je suivrai le chemin que tu me traces,
sans jamais regarder,
ni éplucher les causes des événements,
sans me poser trop de « pourquoi ».

Les yeux fermés, je ferai ta volonté
et non  pas la mienne. (…)

Amen.

Ste Jeanne de Chantal

Prière pour suivre le chemin



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Seigneur,
puissent tes Paroles, si fortes et si mystérieuses
nous aider à reprendre un nouvel élan
afin de poursuivre le chemin encore et toujours.
Plutôt que de nous laisser habiter par l'inquiétude,
ouvrons grand la porte à cette paix
que Tu nous offres : la paix du cœur.
Confiants dans ta promesse d'être un jour
tous unis en Toi, travaillons dès aujourd'hui
à construire des passerelles entre nous,
à surmonter nos divisions, partout où nous sommes :
dans nos familles,
au travail, dans notre immeuble,
notre quartier ou notre village.
Oui, il y a en nous d'infinies énergies
de compassion. Oui, il y a un bonheur,
dans le don de soi pour les autres.
Viens, Seigneur, Te faire proche
pour libérer en nous cette force d'amour.
Viens nous aider à nous pacifier nous-mêmes
afin de porter la paix aux autres.
Avec Toi, apprenons à devenir
des porteurs de confiance.
                                                                 Jean-Claude Noyé

Marie



 
Il a suffi qu’un jour te parviennent les mots de l’ange Gabriel qui s’invitait chez toi  pour qu’aussitôt s’éveille au plus profond de toi le désir de servir ce Dieu qui t’appelait.

Tu as donné la vie à Celui qui te fait vivre. Tu ignorais alors où il te conduirait.

Des fleurs de Galilée à l’aride montagne, tu l’as pris pour chemin en toute confiance.

Nous voulons avec toi entendre les appels du Dieu qui nous invite au cœur de nos étés. Les « Galilée » du monde, les déserts infertiles attendent encore les semeurs de la vie.

                                                                                                              Claude Brehm

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